Archive des divulgations publiques

2018

Port Hope, le 20 novembre 2018

En après-midi, à environ 12 h 45, le 19 novembre 2018, les Laboratoires nucléaires canadiens (LNC) se sont aperçu qu’il y avait une fuite d’un litre d’eau environ sur la rue Cavan, provenant du réservoir qui était transporté vers l’installation de gestion à long terme des déchets. Le réservoir contenait des eaux pluviales et de surface, recueillies pendant l’assainissement du site de stockage provisoire, dans le prolongement de la rue Pine Nord.

Dès qu’il s’en est aperçu, le chauffeur a rangé le camion sur le bas-côté de la route. Les LNC ont immédiatement épongé la chaussée pour absorber l’eau. Une analyse de l’eau, réalisée avant que le camion ne quitte le site, indique que cette fuite n’a eu aucun effet sur l’environnement. Un contrôle radiologique de la chaussée a confirmé qu’il n’y avait pas de contamination.

Les LNC ont fait part de l’incident à la Commission canadienne de sûreté de l’environnement.

La sécurité des travailleurs et du public n’a pas été mise en danger, ni à un moment ni à un autre. Des mesures correctives ont été mises en place pour prévenir un autre incident de ce genre.


Port Granby, le 5 novembre 2018

Le 3 novembre 2018, à environ 17 h, le personnel des LNC a aperçu une fuite d’eau non traitée à l’usine de traitement des eaux usées de Port Granby. Les employés ont immédiatement pris des mesures pour contenir l’eau et colmater la fuite.

Les LNC ont avisé les organismes de réglementation concernés, notamment le Centre d’intervention en cas de déversement et la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN).

Le volume d’eau qui a coulé ne devrait pas être important – moins d’un mètre cube – et une partie de cette quantité a été récupérée et confinée. Un examen radiologique du sol sur lequel l’eau a coulé indique que l’effet sur l’environnement est négligeable.

À aucun moment la sécurité des travailleurs et du public n’a-t-elle été mise en danger. Une enquête est en cours pour découvrir la cause de la fuite.


Port Granby, le 2 février 2018

Pour faire suite à la divulgation des LNC le 25 janvier dernier, au sujet de l’eau coulant d’un ancien réservoir de collecte des eaux souterraines et de surface sur le site de l’installation de gestion des déchets de Port Granby, les données recueillies pendant l’enquête des LNC ont permis de déterminer qu’environ 2,5 à 7 mètres cubes d’eau se sont écoulés, ce qui est en deçà des premières estimations, et qu’il n’y a eu aucun déversement direct dans le lac Ontario.

Les échantillons d’eau et de sol prélevés conformément aux pratiques exemplaires de l’industrie ont été acheminés à un laboratoire agréé indépendant pour y être analysés. Les résultats montrent qu’ils se situent dans les limites escomptées dans cette zone. De plus, ces résultats confirment que, à aucun moment, la santé ou la sécurité des travailleurs ou du public n’a été mise en danger et que les effets sur l’environnement sont négligeables.

Des mesures correctives ont été prises pour prévenir toute récidive.


Port Granby, le 25 janvier 2018

Le 23 janvier 2018, des employés de l’IRPH exerçant une tournée d’inspection ont découvert de l’eau coulant d’un ancien réservoir de collecte des eaux souterraines et de surface sur le site de l’installation de gestion des déchets de Port Granby, qui fait actuellement l’objet de travaux d’assainissement. Dès que l’incident a été constaté, le système de pompage de l’eau a été éteint pour interrompre l’écoulement de l’eau dans le réservoir de collecte, et une enquête a été menée. On estime qu’environ 10 à 15 mètres cubes d’eau se sont écoulés du réservoir de collecte vers les falaises, à l’extrémité sud du site.

La santé et la sécurité des travailleurs et du public n’ont pas été mises en danger, à aucun moment. Les résultats d’une analyse indépendante des échantillons d’eau prélevés dans le réservoir permettront sûrement de corroborer que les effets de cet incident sur l’environnement ont été négligeables.

À titre proactif, les LNC ont signalé l’incident à la Commission de la sûreté nucléaire du Canada, au ministère de l’Environnement et de l’Action en matière de changement climatique de l’Ontario, à Environnement et Changement climatique Canada et aux municipalités de Clarington et de Port Hope. L’enquête se poursuit et des mises à jour suivront dès que de nouveaux éléments d’information seront disponibles.

2017


Port Hope, le 26 septembre 2017

Les LNC ont obtenu confirmation, auprès de la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN), qu’ils avaient répondu aux conditions de l’ordre délivré par la Commission le 7 juillet dernier.

L’ordre a été délivré au CNL après que les anciens bassins de traitement de l’installation de gestion à long terme du Projet de Port Hope aient débordé, comme les CNL l’avaient divulgué publiquement le 25 juin dernier (voir ci-dessous). Tout de suite après l’incident, les LNC ont procédé à un examen exhaustif de tous les plans et procédures de gestion des eaux de ce site.

Pour que l’incident ne se reproduise pas, les LNC ont pris toutes les mesures qui s’imposaient pour améliorer les plans de gestion des eaux dans le cadre du Projet de Port Hope. Ces mesures correspondent à ce qui est préconisé dans l’ordre de la CCSN.


Port Hope, 28 juillet 2017

À la suite de l’annonce faite le 25 juin dernier par les LNC, au sujet du débordement d’eau de surface non traitée des anciens bassins de récupération situés sur le terrain de l’installation de gestion à long terme des déchets du Projet de Port Hope, on trouvera ci-dessous les résultats des analyses des échantillons d’eau prélevés dès la découverte de l’incident. Les échantillons d’eau ont été recueillis conformément aux pratiques exemplaires en vigueur dans l’industrie et ils ont été acheminés à un laboratoire indépendant accrédité, afin d’y être analysé.

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PHP Water Overflow Results_FINAL_2017 July 28_FR      
Les résultats ont été comparés aux critères de qualité pour la protection de la vie aquatique établis par la province et le gouvernement fédéral. Ces résultats confirment que le débordement a eu un effet négligeable sur le ruisseau Brand, en aval de l’installation.Le ruisseau Brand coule au sud du fossé Clark pendant environ trois kilomètres, puis se jette dans le lac Ontario.

Les concentrations élevées d’arsenic et d’uranium qui ont été observées dans le fossé Clark, qui se jette dans le ruisseau Brand, sont semblables à celles des études de base réalisées en 2005, dans le cadre de l’évaluation environnementale du Projet de Port Hope. Plus le Projet de Port Hope avancera, plus la qualité de l’eau sera bonne dans le fossé Clark.  

LNC prennent très au sérieux leur obligation de protéger l’environnement et continuent de surveiller étroitement la qualité et le niveau des eaux sur le site de l’installation de gestion à long terme des déchets de Port Hope.


Port Hope, le 28 juin 2017

Pour faire suite à l’avis de divulgation du 25 juin dernier, les mesures d’atténuation mises en place à l’installation de Port Hope demeurent efficaces. Des échantillons d’eau prélevés hors site ont été analysés par rapport aux critères provinciaux et fédéraux de protection de la vie aquatique. Les résultats de cette analyse indépendante confirment que les effets du débordement sur l’environnement ont été négligeables.


Port Granby, le 25 juin 2017

En raison de conditions météorologiques extrêmes et de précipitations record dans la région de Durham et du comté de Northumberland le 23 juin 2017, les eaux de surface d’un bassin de rétention ont débordé. Ce bassin est situé dans la gorge est du site de l’actuelle installation de gestion des déchets de Port Granby, sur la rive sud du chemin Lakeshore. Un petit volume d’eau souterraine et de surface, évalué à environ deux à cinq mètres cubes, s’est écoulé dans le lac Ontario pendant ce court incident.

Pendant cet incident, la santé ou la sécurité des travailleurs ou du public n’a pas du tout été mise en danger, et les résultats d’une analyse indépendante d’échantillons d’eau prélevés près du bassin de rétention devraient montrer que les effets sur l’environnement ont été négligeables, car les eaux du bassin qui ont débordé ont été largement diluées par les précipitations abondantes.

Les LNC ont pris les devants pour avertir la Commission canadienne de sûreté nucléaire et effectueront des mises à jour sur cet incident dès que de nouveaux éléments d’information seront disponibles.


Port Hope, le 25 juin 2017

En raison de conditions météorologiques extrêmes et de précipitations record dans la région de Durham et du comté de Northumberland, les bassins de rétention des eaux pluviales de l’installation de gestion à long terme de Port Hope ont dépassé leur capacité de stockage. À environ 9 h 30 le 23 juin 2017, l’eau des bassins de gestion des eaux pluviales a débordé et s’est écoulée vers le fossé Clark et le ruisseau Brand, avant de se déverser dans le lac Ontario.

Dès que les LNC ont découvert l’incident, ils ont immédiatement pris des mesures visant à contenir les eaux du bassin de rétention. Ils ont notamment placé des sacs de sable pour détourner l’eau de débordement dans un puisard situé sur le site et installé d’autres pompes pour diminuer le volume d’eau stockée dans les bassins. Aux environs de midi, le débordement avait largement diminué et à 14 h, il s’était complètement résorbé.

Une analyse indépendante des échantillons d’eau ayant débordé des bassins de gestion des eaux pluviales a indiqué que les concentrations de contaminants se rapprochaient des objectifs environnementaux de rejets acceptés par la Commission canadienne de sûreté nucléaire(CCSN). Les fortes précipitations ont probablement dilué les eaux pluviales. Par conséquent, les concentrations de contaminants rejetées dans le ruisseau Brand et le lac Ontario sont jugées négligeables.

Le 24 juin, les LNC ont pris des précautions supplémentaires et construit des talus de terre pour s’assurer qu’aucune eau de surface provenant d’autres sources ne pénètre dans le puisard.

Les LNC effectueront des mises à jour sur l’incident du 23 juin dès que de nouveaux éléments d’information seront disponibles.


Port Granby, le 31 mai 2017

Le 30 mai 2017, l’alarme incendie s’est déclenchée dans l’installation de traitement des eaux usées du Projet de Port Granby situé sur le chemin Elliott, dans la municipalité de Clarington. Conformément au protocole sur les situations d’urgence des LNC, tous les travailleurs ont immédiatement été évacués du bâtiment. Les services d’urgence et d’incendie ont automatiquement été dépêchés sur les lieux et sont arrivés rapidement sur le site. Le personnel des services d’incendie ont inspecté le bâtiment et déterminé qu’il s’agissait d’une fausse alarme.

Les LNC ont demandé à un entrepreneur de vérifier le système d’alarme incendie et de procéder aux travaux d’entretien ou de réparation s’imposant, le cas échéant.

À aucun moment les travailleurs, le public ou l’environnement n’ont-ils couru de risque pendant cet incident, qui était une fausse alerte. Les LNC ont agi de façon proactive et mis la Commission canadienne de sûreté nucléaire au courant de l’incident.


Port Granby, le 21 avril 2017

Le 17 avril 2017, pendant une inspection de routine, les LNC ont été informées d’une fuite dans un conduit souterrain, sur le site de l’installation de gestion à long terme des déchets du Projet de Port Granby. Dès que cette fuite a été décelée, le conduit a été isolé de manière à interrompre le passage de l’eau qui était pompée depuis l’installation de gestion des déchets actuelle pour être traitée à l’usine de traitement des eaux usées du Projet de Port Granby. En raison de cette fuite, des eaux non traitées se sont écoulées sur le site. Une enquête a permis de cerner l’origine de la fuite. Cette dernière a été colmatée et le conduit a été remis en service le 19 avril 2017.


 

Port Granby, le 9 mars 2017

Après une interruption temporaire des activités de déplacement des déchets radioactifs historiques de faible activité, les travaux d’excavation réalisés sur le site de l’installation de gestion des déchets de Port Granby ont repris.

Le 1er décembre 2016, les LNC ont demandé (à titre préventif) à l’entrepreneur du projet de Port Granby d’interrompre les travaux d’excavation et de placement des déchets lorsque deux opérateurs de machinerie ont éprouvé de légers malaises pendant la mise en place des déchets. Les LNC ont demandé à l’entrepreneur de mener une enquête approfondie sur l’incident et de passer en revue les plans et les pratiques visant à assurer la sécurité des travailleurs pendant les activités de déplacement des déchets. L’entrepreneur devait aussi prendre des mesures pour que ces incidents ne se reproduisent pas.

L’entrepreneur a donc amélioré les plans et les procédures visant à assurer la sécurité des travailleurs – il a notamment prévu d’autres séances de formation en santé et sécurité et de l’équipement de sécurité supplémentaire. Dans la foulée de ces mesures, les LNC ont déterminé que les travaux d’excavation des déchets radioactifs historiques de faible activité pouvaient reprendre sans aucun danger sur le site de l’installation de gestion de Port Granby.


Port Granby, le 23 janvier 2017

Les LNC déclarent par la présente que l’alarme du système d’alerte précoce s’est déclenchée le vendredi 13 janvier 2017 dans l’un des compartiments de l’usine de traitement des eaux usées de Port Granby. L’alarme indiquait la présence de niveaux élevés de gaz d'hydrogène sulfuré. L’hydrogène sulfuré est une composante caractéristique des gaz contenus dans le système d’égout et un sous-produit des procédés de collecte et de traitement des eaux usées.   

Dès que l’alarme a retenti, le personnel a suivi les procédures en place et a immédiatement évacué le bâtiment. Les activités de l’usine ont été suspendues momentanément. Deux travailleurs ont été examinés par un médecin, qui les a autorisés à retourner au travail.

Cet incident n’a eu aucun effet hors site et n’a présenté aucune menace à la sécurité du public. Les LNC ont pris les devants pour déclarer cet incident auprès de la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN).


2016


Port Granby, 5 décembre 2016

Pendant les opérations de placement des déchets dans la nouvelle installation de gestion à long terme des déchets de Port Granby, le jeudi 1er décembre 2016, une forte odeur d’ammoniaque a été détectée sur le chantier. Deux travailleurs ont éprouvé des symptômes, notamment une irritation des yeux et de la gorge, ainsi que des nausées. Le jour même, ces travailleurs ont été examinés par des médecins de la salle d’urgence. Ils ont ensuite reçu leur congé de l’hôpital et ont été autorisés à retourner au travail

Les déchets radioactifs historiques de faible activité qui se trouvent dans l’installation actuelle de gestion des déchets de Port Granby sont issus des activités de raffinage de l’uranium menées par l’ancienne société d’État, Eldorado Nuclear, et comprennent une variété de déchets chimiques, industriels et de sols contaminés. Les déchets sont enterrés dans des tranchées sur tout le site. Selon les premières indications, l’odeur d’ammoniaque était causée par une fuite dans un cylindre. Rien n’indique que la fuite de cette substance aurait eu des effets hors site et elle n’a posé aucune menace à la santé publique.

Les activités d’excavation et de placement des déchets ont été interrompues sur le site de Port Granby pendant que les LNC et l’entrepreneur procèdent à un examen approfondi de cet incident et des plans et procédures en place pour que cela ne se reproduise pas. Les travaux qui ne sont pas liés à l’excavation des déchets se poursuivent.

Nous vous tiendrons au courant de l’évolution de la situation au fur et à mesure que nous en saurons davantage.


Port Granby, le 21 avril 2016

Le 31 mars 2016, durant les activités de construction à l’installation de gestion des déchets radioactifs de faible activité de Port Granby, une conduite souterraine à faible profondeur s’est brisée. Une petite quantité d’eau souterraine/de surface non-traitée est entrée dans le système d’évacuation des effluents traités et a été rejetée dans le lac Ontario. Dans les 30 heures qui ont suivi la détection de cet événement non prévu, la source visible de l’eau non traitée a été déterminée, et la conduite souterraine a été réparée le 1er avril, mettant fin à l’infiltration. Des échantillons d’eau ont été recueillis pour procéder à une analyse indépendante.

Le 15 avril 2016, les résultats de ces échantillons ont confirmé que l’eau avait été touchée par les sols contaminés au site. L’incidence sur l’environnement est jugée négligeable, et elle ne pose aucun problème pour les travailleurs et le public. L’échantillonnage continu a confirmé que la qualité des effluents traités rejetés du site continue de répondre aux exigences liées à la licence de la Commission canadienne de sûreté nucléaire du projet de Port Granby détenue par les Laboratoires Nucléaires Canadiens (LNC).

Un suivi et des mesures correctives sont en cours pour empêcher la situation de se reproduire, notamment isoler les conduites semblables au site et s’assurer que les travailleurs se montrent particulièrement vigilants quand ils travaillent autour de l’infrastructure existante. De plus, la nouvelle station de traitement des eaux usées du projet de Port Granby, qui a été mise en service le mois dernier, se révèle être hautement efficace pour éliminer les contaminants des eaux usées, dépassant largement le rendement de la station précédente et donnant lieu à une amélioration environnementale significative.

28 juillet 2017