Archive des divulgations publiques

2017

Port Granby, le 9 mars 2017

Après une interruption temporaire des activités de déplacement des déchets radioactifs historiques de faible activité, les travaux d’excavation réalisés sur le site de l’installation de gestion des déchets de Port Granby ont repris.

Le 1er décembre 2016, les LNC ont demandé (à titre préventif) à l’entrepreneur du projet de Port Granby d’interrompre les travaux d’excavation et de placement des déchets lorsque deux opérateurs de machinerie ont éprouvé de légers malaises pendant la mise en place des déchets. Les LNC ont demandé à l’entrepreneur de mener une enquête approfondie sur l’incident et de passer en revue les plans et les pratiques visant à assurer la sécurité des travailleurs pendant les activités de déplacement des déchets. L’entrepreneur devait aussi prendre des mesures pour que ces incidents ne se reproduisent pas.

L’entrepreneur a donc amélioré les plans et les procédures visant à assurer la sécurité des travailleurs – il a notamment prévu d’autres séances de formation en santé et sécurité et de l’équipement de sécurité supplémentaire. Dans la foulée de ces mesures, les LNC ont déterminé que les travaux d’excavation des déchets radioactifs historiques de faible activité pouvaient reprendre sans aucun danger sur le site de l’installation de gestion de Port Granby.


Port Granby, le 23 janvier 2017

Les LNC déclarent par la présente que l’alarme du système d’alerte précoce s’est déclenchée le vendredi 13 janvier 2017 dans l’un des compartiments de l’usine de traitement des eaux usées de Port Granby. L’alarme indiquait la présence de niveaux élevés de gaz d'hydrogène sulfuré. L’hydrogène sulfuré est une composante caractéristique des gaz contenus dans le système d’égout et un sous-produit des procédés de collecte et de traitement des eaux usées.   

Dès que l’alarme a retenti, le personnel a suivi les procédures en place et a immédiatement évacué le bâtiment. Les activités de l’usine ont été suspendues momentanément. Deux travailleurs ont été examinés par un médecin, qui les a autorisés à retourner au travail.

Cet incident n’a eu aucun effet hors site et n’a présenté aucune menace à la sécurité du public. Les LNC ont pris les devants pour déclarer cet incident auprès de la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN).


2016


Port Granby, 5 décembre 2016

Pendant les opérations de placement des déchets dans la nouvelle installation de gestion à long terme des déchets de Port Granby, le jeudi 1er décembre 2016, une forte odeur d’ammoniaque a été détectée sur le chantier. Deux travailleurs ont éprouvé des symptômes, notamment une irritation des yeux et de la gorge, ainsi que des nausées. Le jour même, ces travailleurs ont été examinés par des médecins de la salle d’urgence. Ils ont ensuite reçu leur congé de l’hôpital et ont été autorisés à retourner au travail

Les déchets radioactifs historiques de faible activité qui se trouvent dans l’installation actuelle de gestion des déchets de Port Granby sont issus des activités de raffinage de l’uranium menées par l’ancienne société d’État, Eldorado Nuclear, et comprennent une variété de déchets chimiques, industriels et de sols contaminés. Les déchets sont enterrés dans des tranchées sur tout le site. Selon les premières indications, l’odeur d’ammoniaque était causée par une fuite dans un cylindre. Rien n’indique que la fuite de cette substance aurait eu des effets hors site et elle n’a posé aucune menace à la santé publique.

Les activités d’excavation et de placement des déchets ont été interrompues sur le site de Port Granby pendant que les LNC et l’entrepreneur procèdent à un examen approfondi de cet incident et des plans et procédures en place pour que cela ne se reproduise pas. Les travaux qui ne sont pas liés à l’excavation des déchets se poursuivent.

Nous vous tiendrons au courant de l’évolution de la situation au fur et à mesure que nous en saurons davantage.


Port Granby, le 21 avril 2016

Le 31 mars 2016, durant les activités de construction à l’installation de gestion des déchets radioactifs de faible activité de Port Granby, une conduite souterraine à faible profondeur s’est brisée. Une petite quantité d’eau souterraine/de surface non-traitée est entrée dans le système d’évacuation des effluents traités et a été rejetée dans le lac Ontario. Dans les 30 heures qui ont suivi la détection de cet événement non prévu, la source visible de l’eau non traitée a été déterminée, et la conduite souterraine a été réparée le 1er avril, mettant fin à l’infiltration. Des échantillons d’eau ont été recueillis pour procéder à une analyse indépendante.

Le 15 avril 2016, les résultats de ces échantillons ont confirmé que l’eau avait été touchée par les sols contaminés au site. L’incidence sur l’environnement est jugée négligeable, et elle ne pose aucun problème pour les travailleurs et le public. L’échantillonnage continu a confirmé que la qualité des effluents traités rejetés du site continue de répondre aux exigences liées à la licence de la Commission canadienne de sûreté nucléaire du projet de Port Granby détenue par les Laboratoires Nucléaires Canadiens (LNC).

Un suivi et des mesures correctives sont en cours pour empêcher la situation de se reproduire, notamment isoler les conduites semblables au site et s’assurer que les travailleurs se montrent particulièrement vigilants quand ils travaillent autour de l’infrastructure existante. De plus, la nouvelle station de traitement des eaux usées du projet de Port Granby, qui a été mise en service le mois dernier, se révèle être hautement efficace pour éliminer les contaminants des eaux usées, dépassant largement le rendement de la station précédente et donnant lieu à une amélioration environnementale significative.

28 juillet 2017