Modification du permis de Port Granby pour mieux protéger les eaux

View Looking North - Rippled Relection in SWMPLes Laboratoires nucléaires canadiens (LNC) sont fiers d’annoncer que le permis de déchets de substances nucléaires du Projet de Port Granby a été modifié pour refléter les limites actuelles de rejet des effluents traités à l’usine de traitement des eaux usées. La demande de modification a été approuvée par la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN), les LNC répondant de façon satisfaisante aux conditions du rejet des effluents. 

« La modification de notre permis confirme que l’exploitation de l’usine de traitement des eaux usées du site de Port Granby permet d’éliminer un plus grand nombre de substances nucléaires et dangereuses – c’est-à-dire que l’usine donne une eau encore plus propre », a déclaré Steve Morris, gestionnaire, Programmes et conformité, IRPH.

Les nouvelles usines de traitement des eaux usées construites en vertu des projets de Port Hope et de Port Granby sont dotées de technologies de pointe pour éliminer des eaux souterraines et de surface un grand éventail de contaminants provenant des activités de construction et d’excavation réalisées dans le cadre des projets.   

Lors de l’examen de la demande, la CCSN a pris en considération la pertinence des mesures prises par les LNC pour protéger l’environnement ainsi que la santé et la sécurité des gens. La Commission a également tenu compte de la Loi sur la sûreté et la réglementation nucléaires (LSRN), du Règlement général sur la sûreté et la réglementation nucléaires et d’autres exigences en matière d’environnement. Pendant cet examen, la CCSN acceptait les interventions écrites de la part du public, mais personne n’a manifesté d’inquiétude quant aux limites de rejets. 

L’ancien permis de Port Granby contenait des limites de rejets convenant à une installation de traitement des eaux, maintenant déclassée et démantelée, qui avait été construite pour traiter essentiellement les eaux de surface.

« Depuis qu’elle a été mise en service, en 2016, la nouvelle usine fonctionne selon de nouvelles normes et, de toute évidence, élimine efficacement les contaminants des eaux usées. Elle répond donc aux exigences du permis de la CCSN relativement aux rejets dans le lac Ontario », a ajouté M. Morris. 

Depuis un an, les LNC collaborent avec la CCNS et avec Environnement Canada pour fixer les nouvelles limites de rejets. Grâce à ces efforts, les LNC améliorent la protection de l’écosystème du bassin des Grands Lacs. 

26 avril 2019