Les divulgations publiques

L’information suivante est fournie en vertu de l’engagement permanent pris par les Laboratoires nucléaires canadiens (LNC) de divulguer volontairement au public tout incident se produisant dans le cadre de l’Initiative dans la région de Port Hope.


2021

Port Granby, 24 août 2021

Les résultats de l’analyse des données d’échantillons prélevés le 18 août dernier à l’usine de traitement des eaux usées de Port Granby montrent qu’il y a une concentration de cuivre de 6 microgrammes/litre (µg/L), ce qui est supérieur au seuil d'intervention, fixé à 5 µg/L, mais inférieur à la limite réglementaire de rejet, qui est de 10 µg/L. Tous les autres paramètres d'échantillonnage étaient inférieurs à leurs seuils d'intervention respectifs. 

Les seuils d'intervention sont fixés de façon prudente pour servir de système d'alerte précoce avant tout rejet dans le lac Ontario. Ainsi, le dépassement de ce seuil d'intervention n’a posé aucun risque pour la santé humaine ou l’environnement. 

Après avoir examiné les facteurs ayant pu contribuer à cette situation, nous avons adopté des mesures d’atténuation. Les LNC ont mis la Commission canadienne de sûreté nucléaire au courant du résultat de cette analyse.


Port Hope, le 12 août 2021

Le 11 août, un camion-benne servant à des travaux pour le compte des Laboratoires nucléaires canadiens (LNC) est entré en contact avec un câble aérien sur un chantier de l'Initiative dans la région de Port Hope (IRPH). Tous les travaux dans la zone ont été immédiatement interrompus. Personne n'a été blessé et les propriétés voisines n’ont subi aucune répercussion. Les LNC ont agi de façon proactive et mis la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) au courant de l’incident.

La priorité absolue des LNC est d'assurer la sécurité des travailleurs et du public. Les LNC ont donc demandé aux entrepreneurs de placer tous les chantiers de l'IRPH à Port Hope et à Port Granby dans un état sécuritaire et a suspendu les travaux de construction afin de mener une enquête approfondie sur cet incident.

L’enquête débouchera sur des mesures correctives qui seront adoptées sur tous les sites de l’IRPH afin d’éviter qu’un tel incident ne se reproduise.

Les travaux reprendront lorsque les LNC auront confirmé que toutes les mesures sont en place pour que les activités de l'IRPH puissent reprendre en toute sécurité.


Port Granby, le 3 juin 2021

Deux cas positifs de COVID-19 ont été identifiés à l’usine de traitement des eaux usées des LNC, à Port Granby. La situation a été classée comme une épidémie en milieu de travail par les autorités sanitaires locales de la région de Durham.

Les sites de l’IRPH à Port Granby ou Port Hope ne posent aucun risque pour le public. Les employés concernés travaillaient seulement à l’usine et ils n’avaient aucun contact avec la collectivité.  

La recherche des contacts est terminée. Le site a été nettoyé et désinfecté, et les LNC veillent à ce que les lieux restent sécuritaires. Les LNC continueront à travailler en étroite collaboration avec les autorités de santé publique et à suivre leurs directives. 

Depuis le début de la pandémie, les activités de l’IRPH ont été réalisées en appliquant des protocoles très stricts visant à prévenir la propagation de la COVID-19 et à veiller à la sécurité du personnel et du public. Ces protocoles prévoient le dépistage quotidien du personnel sur le terrain, le port de couvre-visages, la distanciation physique, le contrôle strict du nombre de personnes présentes sur le site ou dans les bureaux des LNC et le télétravail lorsque c’est possible. 

Les LNC offrent à leurs employés le soutien nécessaire pour qu’ils aient toutes les ressources dont ils ont besoin. Nous souhaitons un prompt rétablissement aux employés touchés par la COVID-19.


Port Hope, le 4 mars 2021

Le port de Port Hope, le quai central et les propriétés adjacentes contiennent des déchets radioactifs historiques de faible activité et des déchets industriels. Pendant des décennies, le ruissellement des eaux du quai et des zones environnantes a eu des répercussions sur la qualité de l’eau dans le port. En 2018, les LNC ont entamé des travaux sur le quai central afin d’éliminer les déchets et d’améliorer nettement la qualité de l’eau dans le port.  

Selon les pratiques de gestion de l’eau adoptées par l’IRPH sur ce site, les eaux pluviales sont recueillies et échantillonnées. Si les résultats de l'échantillonnage sont conformes aux Objectifs provinciaux de qualité de l'eau, l'eau est rejetée dans le port. Les eaux pluviales qui ne répondent pas à ces objectifs sont détournées pour être traitées avant d'être rejetées.  

Le 1er mars 2021, les LNC ont déterminé que, entre novembre 2020 et janvier 2021, des eaux pluviales dépassant légèrement les Objectifs provinciaux de qualité de l’eau avaient été rejetées du quai central de Port Hope vers l’arrière-port. L’eau aurait dû être détournée et traitée avant d’être rejetée.

Environ 15 à 18 mètres cubes d'eaux pluviales, soit le volume d’eau d’environ cinq à six étangs de jardin, ont été rejetés en novembre 2020, et 30 à 40 mètres cubes d'eaux pluviales, soit environ 10 à 13 étangs, ont été rejetés en janvier 2021. Aucune eau pluviale provenant du site n’a été rejetée dans le port en décembre 2020. 

À aucun moment, le déversement des eaux pluviales n'a présenté de risque pour la santé ou la sécurité des travailleurs ou du public. L'effet sur l'environnement est considéré comme négligeable. Une enquête sur ces événements est en cours. Cette enquête permettra de déterminer les mesures correctives à prendre pour que cela ne se reproduise pas. Aucune eau pluviale ne sera rejetée pendant l'enquête. 

Les LNC ont porté ces incidents à l’attention du Centre d’intervention en cas de déversement de l’Ontario et de la Commission canadienne de la sûreté nucléaire (CCSN). 


Port Granby, le 5 février 2021 

On trouvera plus bas sur cette page un suivi de l'événement survenu le 27 janvier 2020 et ayant fait l'objet d'une divulgation publique.

Après avoir mené une enquête sur le rejet accidentel d’eaux de surface provenant de l’ancienne installation de gestion des déchets de Port Granby le 27 janvier 2020, Environnement et Changement climatique Canada a émis un avertissement aux Laboratoires nucléaires canadiens (LNC) le 2 février 2021. 

Cet avertissement vise à rappeler aux LNC qu’il est important de mettre en place des mesures correctives, ce qui a d’ailleurs été fait en 2020 à l’entière satisfaction de la Commission canadienne de la sûreté nucléaire (CCSN), qui est l’organisme réglementant le projet. 

Depuis, les LNC ont fini de retirer les déchets radioactifs historiques de faible activité de l’ancienne installation, ce qui réduit encore davantage la possibilité qu’un tel incident ne se reproduise. Plus de 1,3 million de tonnes de déchets radioactifs historiques de faible activité ont été excavés sur le site de l’ancienne installation, sur la rive du lac Ontario, et ont été transférés dans la nouvelle installation de gestion à long terme des déchets de Port Granby, ce qui représente une protection de plus pour l’écosystème du bassin des Grands Lacs.


2020

 

Port Granby, 25 novembre 2020 

Le 23 novembre 2020, le laboratoire indépendant qui analyse les échantillons d’eau rejetée par l'usine de traitement des eaux usées de Port Granby a informé les LNC que le niveau admissible fixé pour ne pas nuire aux poissons avait été dépassé. Tous les autres paramètres relatifs au rejet d’eau étaient dans les limites autorisées. Dès réception de cette information, les LNC ont immédiatement cessé de déverser des eaux traitées dans le lac Ontario. 

D'autres échantillons ont été envoyés au laboratoire pour analyse, et les LNC ont interrompu le rejet des eaux dans le lac jusqu’à ce que les résultats confirment que la qualité de l'eau traitée respecte les limites autorisées.

Cet événement ne présente aucun risque pour la santé humaine ou la sécurité des personnes, et les premiers résultats d'analyse indiquent que l'impact sur l'environnement est négligeable. Les LNC analysent régulièrement les eaux traitées par l'usine de traitement de Port Granby qui sont rejetées dans le lac, et l’historique des résultats d’échantillonnages montre que, jusqu’ici, la qualité des eaux traitées a toujours respecté les limites autorisées. 

Les analyses en cours continuent de montrer que la technologie de traitement avancée de l'usine répond aux exigences rigoureuses (ou les dépasse) de la Commission canadienne de sûreté nucléaire relatives aux eaux rejetées dans le lac Ontario, ce qui se traduit par une protection accrue de l'écosystème du bassin des Grands Lacs.

Les LNC ont agi de façon proactive et mis la Commission canadienne de sûreté nucléaire et la municipalité de Clarington au courant de cet incident.


Port Granby, le 29 juillet 2020

Le 25 juillet 2020, à environ 17 h, lors d’une inspection de routine, un opérateur de l’usine de traitement des eaux usées de Port Granby a observé une fuite dans un réservoir d’eaux usées. L’usine a immédiatement été fermée et des mesures ont été prises pour vider le réservoir et colmater la fuite. On estime que 20 à 50 m3 d’eau se sont échappés du réservoir pour pénétrer dans le bassin de gestion des eaux pluviales, à proximité. L’eau ne s’est pas écoulée au-delà des limites du site autorisé.

Des échantillons d’eau et de sol ont été prélevés à divers endroits le long de la voie d’écoulement de l’eau et seront analysés en laboratoire.

La santé et la sécurité des travailleurs et du public n’ont aucunement été mises en danger et l’incidence sur l’environnement devrait être négligeable.

À titre proactif, les LNC ont signalé l’incident à la Commission canadienne de sûreté nucléaire et à la municipalité de Clarington.


Port Granby, le 28 janvier 2020 

Le 27 janvier, à environ 8 h 30, le personnel de l’ancienne installation de gestion des déchets de Port Granby s’est rendu compte que des eaux de surfaces s’échappaient des bassins versants.

L’entrepreneur a immédiatement pris des mesures pour endiguer le déversement. 

Des échantillons d’eau ont été prélevés sur la trajectoire de l’écoulement et le périmètre du site puis ont été expédiés à un laboratoire indépendant, qui procèdera à des analyses. Les résultats devraient montrer que ces écoulements ont un effet négligeable sur l’environnement. Les travaux entrepris en 2016 afin de retirer du site les déchets radioactifs historiques de faible activité sont presque terminés. La plus grande partie du terrain qui se trouve sur la trajectoire de l’écoulement a déjà été assainie. 

À aucun moment cet incident n’a-t-il mis en danger la santé et la sécurité des travailleurs et du public. 

Les LNC ont agi de façon proactive et prévenu aussitôt le Centre d’intervention en cas de déversement de l’Ontario, le ministère de l’Environnement, de la Protection de la nature et des Parcs, Environnement et Changement climatique Canada, la Commission canadienne de sûreté nucléaire et la municipalité de Clarington.


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9 janvier 2019